Bio

Maghar, c’est le nom d’une petite ville dans le nord de l’Inde. Séduit par sa sonorité orientale, c’est aussi le nom que Mathieu Gerhardt a choisi pour son projet de chanson pop-rock.

Né en Allemagne d’un père allemand et d’une mère française, Mathieu est venu en France à 18 ans. Auteur-compositeur, chanteur, guitariste dans de nombreux projets musicaux et théâtraux, il commence fin 2015 son aventure solo avec la sortie d’un premier EP : Dérivé.

Très vite, il recrute à la basse un ami et compagnon de route des premiers jours : le griot et multi-instrumentiste burkinabé Moussa Koita, un jeune batteur breton puissant et rock : Clément Blancon, et au chant et aux claviers sa complice du groupe de chanson pop Les Damoiselles, Gaëlle Hispard.

Maghar chante en français, pour mieux dire l’instant présent et l’investir d’une poésie incandescente. Sa musique transporte, vibre et respire. Elle puise à la fois dans la pop d’aujourd’hui et le rock « classique » des années 70.

Si l’on devait jouer au jeu des rencontres, ça serait celle de Led Zeppelin, Jean-Louis Murat et Matthieu Chedid. Il n’en reste que Maghar dévoile une vraie singularité, une voix touchante et personnelle. Ses mots invoquent nos vertiges inavoués, nos obsessions et nos contradictions. Enjoués ou habités, sincères ou narquois, ils sont toujours l’expression d’une tendresse et d’une émotion ardentes.

Fin 2017, Maghar enregistre son premier album Toupie avec l’ingénieur du son Thomas Le Roux.